1. Accueil
  2. Mes vacances
  3. Culture Travel
Le blog voyage by Chapka

Des idées de livres de voyages et d’aventures à lire pendant le confinement

Le Covid-19, virus extrêmement contagieux et dangereux, nous contraint et nous oblige au confinement à la maison. Nous le faisons sans nous plaindre, bien au contraire, et nous pensons très fort aux équipes médicales qui soignent les patients atteints par le coronavirus.

Puisque nous sommes confinés, profitons-en pour nous plonger dans de merveilleuses lectures et évadons-nous page après page de ce quotidien angoissant et anxiogène.

Notre rédacteur Romain vous propose une liste de livres de voyages et d’aventures à découvrir pendant le confinement !

Ce qu’il advint du sauvage blanc

Je suis tombé sur ce livre un peu par hasard. Il était rangé dans la bibliothèque du Quinta Cocheche, une charmante maison d’hôtes située dans les montagnes de Santo Antão, une île capverdienne.

La couverture a immédiatement suscité ma curiosité et je me suis plongé, sur ma terrasse privative et au bord de la piscine, dans ce roman qui combine à la fois le récit d’aventures et le genre épistolaire.

« Ce qu’il advint du sauvage blanc » romance l’histoire -réelle- de Narcisse Pelletier, un matelot vendéen abandonné par son équipage sur une île quasi-déserte du nord de l’Australie au milieu du dix-neuvième siècle. Présumé mort, il est retrouvé dix-huit ans plus tard par des marins anglais. L’homme est entièrement nu, tatoué, incapable de communiquer, pleinement intégré dans sa tribu aborigène. Ramené de force en Australie, il va faire la rencontre de Octave de Vallombrun, un explorateur français membre de la Société française de géographique. C’est à lui qu’il incombe la difficile tâche de découvrir qui il est, d’où il vient et surtout comment a-t-il pu devenir ce qu’il est aujourd’hui. A lui donc de raconter dans ses lettres à sa hiérarchie…ce qu’il advint du sauvage blanc.

« Ce qu’il advint du sauvage blanc », par François Garde, éditions Gallimard. Prix Goncourt du premier roman en 2012

Le trésor de la baie des orques

David Hoyle, tyran ignoble, possède la quasi-totalité du petit port de Three Fold Bay. Tous les hommes pêchent pour son compte, y compris Jonathan Church, venu chercher fortune : il risque sa vie au côté des autres, chassant au harpon les baleines qu’une meute d’orques rabat vers la baie. Lorsque Church se laisse convaincre par son collègue Cassidy de remonter du fond des eaux la plus grosse perle du monde, ils vont devoir affronter ensemble les pires prédateurs.

« Le trésor de la baie des orques », par Kenneth Cook, éditions Autrement, 1983

A lire du même auteur : « Outback« , l’histoire d’une chasse à l’homme dans les vastes plaines désertiques de l’Australie. Mais aussi le livre « Cinq matins de trop« , un classique contemporain de la littérature australienne. Il raconte l’enfer vécu par un instituteur en escale dans une petite ville minière, alors qu’il souhaite se rendre à Sydney pour fêter Noël.

Les recueils de nouvelles de Kenneth Cook sont aussi un merveilleux moyen de découvrir l’Australie. Les plus connus, publiés en France grâce aux éditions Autrement, se nomment : « Le koala tueur« , « L’ivresse du kangourou« , « La revanche du wombat » ou encore « N’essayez jamais d’aider un kangourou« .

Briser la glace

Journaliste et reporter spécialisé dans les voyages -il écrit notamment pour A/R Magazine-, Julien Blanc-Gras décrit ses pérégrinations avec un style inimitable, drôle, décalé et bienveillant. Il ne se rêve pas en explorateur des temps modernes, il profite simplement de l’instant présent, un pas après l’autre.

« Certains veulent faire de leur vie une œuvre d’art, je compte en faire un long voyage. Je n’ai pas l’intention de me proclamer explorateur. Je ne veux ni conquérir les sommets vertigineux, ni braver les déserts infernaux. Je ne suis pas aussi exigeant. Touriste, ça me suffit. Le touriste traverse la vie, curieux et détendu, avec le soleil en prime. Il prend le temps d’être futile. De s’adonner à des activités non productives mais enrichissantes. Le monde est sa maison. Chaque ville, une victoire » écrivait-il dans son livre « Touriste », sorti en 2011.

En 2016, Julien Blanc-Gras est invité par les éditions Paulsen à participer à une résidence artistique à bord d’un voilier, l’Atka, qu’il décrit comme « un petit bijou des océans dont la vue illumine l’œil des bourlingueurs ». En compagnie de deux marins et d’un peintre, Gildas Flahaut, l’écrivain séjourne ainsi quelques semaines au Groenland le temps d’alimenter son prochain livre « Briser la glace« .

« Briser la glace », Julien Blanc-Gras, éditions Paulsen, 2016

A lire du même auteur : « Dans le désert » (2017) où il raconte ses aventures dans le Golfe Persique et notamment ses difficultés à nouer le contact avec les habitants historiques des différents émirats.

Une bière in the Loire

Une bière in the Loire, c’est l’histoire de Tommy Barnes, un sympathique Britannique qui las d’une vie peu reluisante outre-manche, décide de partir s’installer avec sa compagne du côté de Braslou, une commune française d’Indre-et-Loire (entre Chinon et Châtellerault…ou entre Tours et Poitiers si vous préférez).

Il y installera sa brasserie artisanale ! Mais pas simple de créer une bière quand on est maladroit, quand on a un chien complètement fou qui contrecarre vos plans et quand l’administration française vous met des bâtons dans les roues. Et il y a pire : comment faire en sorte que ces grenouilles fans de pinards se mettent à boire des bières pale ale ?

Un livre qui nous plonge dans la campagne française et qui se déguste accompagné d’une bonne petite bière !

« Une bière in the Loire », Tommy Barnes, éditions Michel Lafon, 2016

La vie sexuelle des cannibales

Je vous partage ici le livre que je lis actuellement pendant mon confinement en Charente-Maritime (non, je ne me suis pas réfugié sur l’île de Ré, arrêtez de me juger !! 😉 )

Le pitch : À vingt-six ans, Maarten Troost décide de partir pour Tarawa, un lointain atoll du Pacifique, capitale de la République des Kiribati. L’auteur va rapidement s’apercevoir que derrière les panoramas de carte postale, il y a une vie plus difficile qu’il n’y paraît sur l’archipel…

Je dois bien avouer que j’ai du mal à l’avancer celui-là…mais ça a l’air d’être tout de même un bon livre.

« La vie sexuelle des cannibales », Maarten Troost, Folio, 2012

Et vous alors, des livres de voyages et d’aventures à recommander pour le confinement ?

Les suggestions de nos lecteurs :

  • « Jours Barbares » par William Finnegan. Le surf ressemble à Un sport, un passe-temps. Pour ses initiés, c’est bien plus : une addiction merveilleuse, une initiation exigeante, un art de vivre. Elevé en Californie et à Hawaï, William Finnegan a commencé le surf enfant. Après l’université, il a traqué les vagues aux quatre coins du monde, errant des îles Fidji à l’Indonésie, des plages bondées de Los Angeles aux déserts australiens, des townships de Johannesburg aux falaises de l’île de Madère. D’un gamin aventureux, passionné de littérature, il devint un écrivain, un reporter de guerre pour le New Yorker. À travers ses mémoires, il dépeint une vie à contre-courant, à la recherche d’une autre voie, au-delà des canons de la réussite, de l’argent et du carriérisme ; et avec une infinie pudeur se dessine le portrait d’un homme qui aura trouvé dans son rapport à l’océan une échappatoire au monde et une source constante d’émerveillement.
  • Robinson des mers du sud par Tom Neale. Souvarof… un îlot de huit cents mètres de long sur trois cents mètres de large, jeté dans le Pacifique-Sud, à l’écart de toute terre habitée. C’est sur ce caillou de corail que Tom Neale jette son dévolu. Marin sur les lignes de commerce qui sillonnent le Pacifique et l’océan Indien, puis employé en Nouvelle-Zélande, en Polynésie et aux Hébrides, ce bourlingueur a plus de cinquante ans quand il réalise son vieux rêve : s’établir sur une île déserte. Il se fait déposer à Souvarof par un bateau ami et entame une vie solitaire qui va durer près de vingt ans, ponctuée de très rares visites, parmi lesquelles celle de Bernard Moitessier. Robinson des mers du Sud raconte l’extraordinaire aventure d’un homme qui a voulu vivre son paradis sur terre et qui l’a construit, jusqu’à l’épuisement, de ses propres mains. Depuis la mort de Tom Neale en 1977, l’île est devenue une sorte de sanctuaire : les marins qui y font escale sont priés de contribuer à entretenir le jardin qu’il avait créé.
  • Wild de Cheryl Strayed. Lorsque sur un coup de tête, Cheryl Strayed boucle son sac à dos, elle n’a aucune idée de ce qui l’attend. Tout ce qu’elle sait, c’est que sa vie est un désastre. Entre une mère trop aimée, brutalement disparue, un divorce douloureux et un lourd passé de junkie, Cheryl vacille. Pour tenir debout et affronter les fantômes de son passé, elle choisit de s’en remettre à la nature et de marcher. Elle part seule pour une randonnée de mille sept cents kilomètres sur le Chemin des crêtes du Pacifique, un parcours abrupt et sauvage de l’Ouest américain. Au fil de cette longue route, elle va surmonter douleurs et fatigue pour renouer avec elle-même et finalement trouver sa voie. Franche, dynamique et un brin déjantée, Cheryl Strayed nous entraîne grâce à ce récit humain et bouleversant sur les chemins d’une renaissance.

1 commentaire

Dodo
Dodo

6 avril 2020

J aurai ajouté " message vrai au monde mutant " de marlo Morgan, qui est, selon moi, un livre que tout le monde devrait avoir lu!

Répondre

laisser un commentaire