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Le blog du voyage by Chapka

Casona Soler, une colocation étudiante à Buenos Aires

C’est l’histoire d’une colocation à Buenos Aires comme il en existe des centaines d’autres. La Casona Soler se situe au 4123 de la rue Soler (logique !) dans le quartier cosmopolite de Palermo Viejo, où s’entremêlent les jeunes bobos argentins, les voyageurs et les étudiants étrangers. Autour de cette maison, on trouve aussi bien des bars modernes que des restaurants plus traditionnels. Un mélange qui convient parfaitement à la génération « Auberge Espagnole ». Avec du recul, les étudiants étrangers ayant vécu au numéro 4123 nous parlent de leur expérience dans la capitale argentine, sans tabou mais jamais sans maté !

Présentation d’une partie des colocataires saison 2015

  1. Clémentine, 22 ans, Vosgienne (comme les pastilles). Licence en Langues Etrangères Appliquées à l’Université de Lorraine à Nancy. Chambre partagée avec balcon.
  2. Maeva, 21 ans, Messine (de Metz). Egalement en licence LEA. Chambre partagée avec balcon.
  3. Patricia, 23 ans, Madrilène. Master journalisme, communication et audiovisuel. Chambre individuelle avec balcon.
  4. Alexandra, 21 ans, Parisienne. Master de droit international à la Sorbonne. Chambre individuelle.
Soirée dans une colocation à Buenos Aires

Patricia et Alexandra

Pourquoi avoir choisi Buenos Aires ?

Clémentine : Pour découvrir un nouveau pays et améliorer mon niveau d’espagnol. J’ai choisi Buenos Aires car c’était plus atypique que d’aller en Espagne.

Maeva : J’ai choisi de partir en Argentine car la maîtrise des langues est très importante dans ma filière. Le fait de partir dans une destination aussi éloignée est un atout sur mon CV.

Patricia : En licence, j’avais réalisé une année en Angleterre via le programme Erasmus. Pendant que j’étais là-bas, j’ai découvert qu’il était gratifiant de passer une année à l’étranger, pas seulement pour mes études, mais pour mon développement personnel. Cela m’a encouragé à poursuivre l’expérience, mais pas en Europe. J’ai choisi l’Argentine pour de multiples raisons, mais surtout parce que j’ai toujours été passionnée par l’Amérique latine. Buenos Aires est une ville incroyable, pleine de contrastes. Pourtant, il semble qu’il y ait une place pour chacun, peu importe les différences. Les argentins sont très accueillants.

Alexandra : La faculté nous donnait la possibilité de partir un an. J’ai donc saisi cette opportunité car j’avais très envie de voyager en Amérique latine, apprendre une nouvelle langue, découvrir la vie quotidienne d’une ville étrangère, sa culture, ses habitants. J’avais le choix entre Bogota, Santiago et Buenos Aires. Comme je connaissais quelqu’un qui était parti là-bas et qui avait adoré, je me suis lancée !

Comment avez-vous trouvé cette colocation à Buenos Aires ?

Clémentine : C’était un peu la galère de trouver un logement qui restait dans mes prix. Je voulais une résidence avec des argentins mais j’ai finalement trouvé une maison étudiante.

Maeva : Avec Clémentine, nous avons commencé en AirBnb pour pouvoir visiter les logements sur place et ainsi éviter de mauvaises surprises.

Empanadas, le plat typiquement argentin

Empanadas maison pour Clémentine et Maeva

Est-ce facile de gérer son budget sur place ?

Maeva : J’avais pas mal mis de côté pendant un job d’été, et mes parents m’aidaient aussi financièrement. J’ai aussi pu toucher à la fin de mon voyage une aide financière de ma région ainsi qu’une bourse d’un programme d’aide à la mobilité international.

Patricia : J’ai essayé de planifier mon budget semaine après semaine. Parfois, je dépensais plus mais ce système m’a aidé à organiser plus sérieusement mon voyage de fin d’études en Amérique du Sud. Mon université espagnole m’a aussi donné une bourse et j’ai trouvé un emploi à temps partiel dans un restaurant.

Alexandra : Je ne m’attendais pas à une ville aussi chère. Les prix sont quasiment identiques à Paris et le logement peut être un vrai poids dans le budget mensuel. Les prix sont plus abordables quand il s’agit de faire la fête. L’alcool et les cigarettes sont des denrées presque gratuites.

Comment se sont organisées vos journées d’études ?

Clémentine : Il y avait beaucoup de cours du soir donc je pouvais avoir ma journée de libre et aller en cours vers 18h. J’ai été étonné d’avoir autant d’heures de cours pour un échange universitaire. Certains duraient pendant 4h. Grande différence avec la France, les professeurs sont tous en retard. Il n’y a aucun problème à arriver 30 minutes en retard et il y a systématiquement une grande pause en plein milieu des cours. Aussi, les professeurs sont davantage à l’écoute des élèves. Il y a une relation de confiance qui s’installe. En cas de problème, ils prennent le temps de nous aider, même si cela n’a aucun rapport avec l’Université.

Patricia : Mes cours étaient en soirée, de 19h à 23h. J’ai trouvé ça très étrange au début, mais j’ai fini par apprécier le rythme. En classe, nous étions plus nombreux qu’en Espagne mais nous travaillions en groupe restreint afin de rendre un travail plus personnalisé. Si les cours étaient trop longs à mon goût, ils faisaient en sorte de changer d’activités régulièrement.

Alexandra : J’ai étudié à la faculté de droit. Les cours sont beaucoup plus axés sur la pratique que sur la théorie. Comme les classes sont formées par des petits groupes d’élèves, il est plus facile de s’adapter, de poser des questions et de comprendre le cours. Le programme était toutefois beaucoup moins conséquent qu’en France.

La Fadu, faculté de Buenos Aires

La Fadu, grande université de Buenos Aires

Comment occupiez-vous votre temps libre ?

Clémentine : Je me baladais en ville, j’allais boire des verres avec des amis et je travaillais un peu mes cours. La Plaza Serrano est mon endroit préféré à Buenos Aires. C’est une petite place très jolie et très dynamique les weekends avec son marché et ses bars tout autour.

Patricia : J’ai essayé de visiter le plus de choses dans la ville (parcs, bars, cafés, galeries d’art, marché, etc.). J’ai fait un peu de volontariat pour Radio La Colifata, un projet radio-thérapeutique créé à Buenos Aires et que j’avais plaisir à suivre depuis l’Espagne. J’ai aussi donné un coup de main à Lujan près de Buenos Aires, qui avait été endommagé par des inondations au mois d’octobre.

Alexandra : J’ai trouvé que c’était réellement une ville de nuit. L’activité dans les rues le soir est très dense et les argentins raffolent des théâtres, bars et restaurants. La gastronomie est de qualité. Il m’a semblé avoir passé beaucoup de temps autour de la table.

Un coup de cœur restos/bars ?

Maeva : J’ai adoré le Jobs Bar, les restaurants Don Julio, Las Cabras et La Fabrica Del Taco. Sinon le café El Gato Negro et la boulangerie française Cocu.

Patricia : À Buenos Aires, de nombreuses librairies ont leur propre café, qui sont souvent très agréables. Libros del Pasaje est l’un de mes préférés. Côté restaurants, j’ai testé La Hormiga, qui est typiquement argentin et abordable pour les étudiants.

colocation a Buenos Aires entre etudiants

La patio de la casona Soler

Alexandra : Les restaurants La Hormiga et Las Cabras. Le rapport qualité y est exceptionnel. Pour les bars, j’ai beaucoup aimé le Barthola en terrasse par les journées chaudes d’été. En hiver, le Victoria Brown Bar. C’est un bar secret aux allures de vieille usine. Bruyant et convivial, il se cache derrière la devanture d’un paisible salon de thé.

Quelle a été votre destination coup de cœur en Amérique latine ?

Clémentine : Humahuaca, une petite ville du nord de l’Argentine, dans les hauteurs et ses environs. C’est très typique et les gens sont géniaux.

Maeva : Sans hésiter les chutes d’Iguaçu. Sinon, pour une idée voyage, faites un tour à Mendoza dans une ferme de gaucho pour déguster le bon vin rouge, l’huile d’olive artisanale et baladez-vous à cheval dans les montagnes.

Patricia : J’ai adoré le nord de l’Argentine. Tout particulièrement un village nommé Tilcara, entouré par les montagnes dans la région de Jujuy.

Casona Soler, une colocation étudiante à Buenos Aires
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2 commentaires

Baudron
Baudron

3 janvier 2017

Bonjour,
Dans le cadre de mes études en Animation Social et Culturel je vais effectuer un stage de deux moi à partir de mars 2017 sur Buenos Aires afin de réaliser un rêve partir vivre en Argentine ! Votre colloque me semble très intéressante et aimerai en savoir plus, je vous laisse mon mail Albaayesta@gmail.com . Bonne année 2017 et au plaisir de vous rencontrer !

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Romain

3 janvier 2017

Bonjour.
Merci pour votre commentaire. Le plus simple est encore de contacter les propriétaires Nicolas et Emiliano pour voir s'il reste de la disponibilité au moment de votre arrivée.
Voici leur groupe facebook :
https://www.facebook.com/Casonasoler/?fref=ts
Romain.

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